Vous boirez bien un rhum…bio ?


 

Neisson : canne bio puis rhum bio depuis peu !


Vers une agriculture respectueuse

Faire un rhum bio prend du temps et coûte de l’argent… Il aura fallut à Neisson plus de cinq ans pour convertir ses terres déjà respectueuse de l’environnement vers une agriculture biologique. Cette maison qui n’en est plus à son coup d’essai, comme le producteur de whisky Bruichladdich, collectionne les superlatifs en matière de création de produits. L’agriculture biologique, il y a quelques années, était perçue par les consommateurs comme une mode et une raison supplémentaire de faire monter les prix pour un plus grand profit.

Force est de constater qu’à l’écriture de ces lignes, le mouvement est en marche et les effets se font ressentir chez Neisson : depuis cette reconversion, le sol regorge de nouveaux organismes vivants. Les papillons et autres insectes sont revenus également dans les cultures.

Tout à un prix

 

Il est clair qu’en matière de reconversion, le passage au « bio » a un prix :
  • Plantation de nouvelles variétés de cannes à sucre exigées par le certificateur
  • Passages réguliers dans les parcelles pour un meilleur contrôle des plantations

Cette reconversion aura obligé la petite distillerie du Carbet à revoir ces « quotas » d’intervention puisque ellel passera de 40 heures en moyenne à l’hectare pour une agriculture traditionnelle à plus de 600 heures pour une agriculture biologique.

Dernières nées

Pour les aficionados du rhum pur jus de canne, Neisson a lancé dernièrement une cuvée 100% bio (plantation et chais de production) réduite à 55% d’alcool en édition limitée et habillée par Tatanka… 750 exemplaires de disponibles  pour les deux versions : le premier est un rhum blanc brut de colonne, sans réduction et titrant à 66 %. Le second est réduit  à 55%.

 

Pour plus de renseignements :

Site officiel de la distillerie -> www.neisson.fr

Facebook : https://www.facebook.com/rhumneissonofficiel/

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